Labyrinthe : l'ultime défi

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 [ Fennel ]

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MessageSujet: [ Fennel ]   Sam 30 Juin - 16:03

Nom : Guelfucci

Prénom : Fennel

Âge : Quinze Hivers, et quelques lunes...

Sexe : Féminin

Sexualité : Hétérosexuelle

Pouvoir : Adamantium

Objets : Un couteau de lancer & un briquet assez spécial, attaché à une chaîne qu'elle a autour du cou (si quelqu'un connais le manga "Nana" de Ai Yazawa, je veux parler du même briquet que Shin'ichi ^^)

Caractère : Grâce à la rééducation qu’elle s’impose depuis sa perte de mémoire qu’elle a subit à l’âge de cinq ans, Fennel possède une mémoire très développée. Elle retient tout ce qu’elle voit et entend, et ses facultés d’analyse très lentes autrefois sont aujourd’hui devenues extrêmement rapides avec l’âge et l’expérience.
Elle n’a confiance en personne d’autre qu’elle-même. Certainement à cause de tous les mensonges à peine voilés qui traversent son passé tels une cicatrice nacrée, encore vive et brûlante.
« Je ne crois que ce que je vois », deviendra pour elle une sorte de devise.
C'est un personnage inquiétant par son mutisme, elle ne parle pas beaucoup, ou du moins ne parle pas pour ne rien dire, elle se contente de prononcer les paroles qu'il faut. En combat contre elle, il est très angoissant de se battre avec un adversaire qui ne fanfaronne pas, qui ne se vante pas, qui ne vous hurle pas que vous allez mourir. En réalité, elle se contente de revenir toujours à la charge avec une violence dédoublée, et n'abandonne jamais.
Elle est aussi dotée d’une aura particulière, une aura écrasante de persuasion et de puissance. C’est assez difficile à expliquer… Son calme est imposant, le sang-froid qu’elle parvient à sauvegarder face aux situations les plus insolites en étonneront plus d’un.
Malgré cela, elle est assez lunatique et peut passer d’une humeur maussade à une humeur joyeuse. Il lui arrive facilement d’oublier très vite une chose qu’elle a décidé d’ignorer…
Chacun a ses faiblesses.
Face à son passé que peu aurait pu supporter, Fennel est incapable de quoi que ce soit, fuyant la réalité, dans sa bulle de silence et de souvenirs. Lorsque quelque chose, ou quelqu’un, lui rappelle un élément, un fragment qui pourrait lui faire penser à sa vie douloureuse, elle devient indifférente à tout…

Physique : Ah, la beauté féline ! C'est fascinant n'est-ce pas ? Ces mouvements fluides, cette parfaite harmonie, cette grâce sauvage... Fennel fait partie de ceux qui possèdent ce mystérieux charisme.
Bien qu’elle se fiche complètement de son apparence. Elle s’est d’ailleurs rarement vue dans un miroir, ou n’a jamais tellement aimé contempler son reflet dans l’eau.
Peut-être parce qu’elle ne supporte pas de voir à quel point elle est différente des autres. Bien sûr son physique lui est égal, mais elle aurait préféré être plus…banale. Des cheveux châtains légèrement ondulés, de charmant yeux noisettes… Ne serais-ce que pour que le regard des autres change en la voyant.
Regard qui s’attarde sur ses yeux étirés comme ceux d'un chat, soulignés par de longs cils et de fines marques noires, où sa pupille n'est qu'un îlot solitaire d'un noir d'obsidienne au milieux d'une mer dorée. Ces yeux si hypnotisant, dans lesquels on a peur de se jeter mais qui dégagent une attraction tellement forte.
Regard inconnu attiré par ses cheveux
longs aux mèches inégales, lui tombant en cascade jusqu'aux cuisses, d'une couleur assez...singulière. Gris. Gris/argenté, un peu comme le pelage d'un loup au clair de lune, ou comme la cendre froide dans l’âtre d’une cheminée, un matin d’hiver.
Attiré par son teint d’ivoire, d’un blanc presque irréel. Comme la neige qui n’a encore jamais touché la terre ferme, voltigeant au gré du vent, éphémère.
Par sa peau d’une douce fraîcheur, aussi lisse qu’une peau de pêche. Par son visage aux traits délicats, ses lèvres cerise aux contours parfaitement dessinés, ses mains de pianiste aux longs doigts fins, desquels on ne se doute pas que des griffes acérées peuvent en sortir pour vous trancher la gorge, vous laissant agoniser dans votre sang qui s’échappe de vous en même temps que votre vie…

Car qui pourrait se douter que cette silhouette frêle, que l’on croirait pouvoir voir s’envoler sous l’effet d’un courant d’air, pourrait avoir de telles armes implantées directement dans son corps à cause d’une magie inconnue ?

Histoire : [Voir Message Suivant]

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Dernière édition par le Dim 2 Sep - 13:01, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: [ Fennel ]   Lun 2 Juil - 14:37

Histoire :


Elle porte sur chaque chose, chaque personne, un regard plein de candeur et d’étonnement, examinant tout avec minutie. Le regard d’une convalescente qui a frôlé la mort et qui réapprend à voir, à parler… Qui réapprend à vivre. L’année de ses cinq ans, elle est tombée gravement malade et la fièvre a consumé en elle toutes ses connaissances fraîchement acquises. Il ne lui reste aucun souvenir, sa mémoire est aussi vide qu’au jour de sa naissance. Des ombres néanmoins la parcourent parfois, venue d’elle ne sait où.
Sa mère, Anneliese Wölfin, consacre tout son temps à rééduquer son enfant oublieux et mutique, elle lui enseigne de nouveau sa langue, et à mesure elle lui restitue son passé perdu en le lui racontant épisode par épisode, tel un roman dont elle serait le personnage central.
On lui a donné un nouveau nom : Anja Silke Wölfin. Nouvelle vie, nouveau nom.


***

La guerre.
Elle fait surgir dans la tiédeur d’une nuit d’été un opéra monstrueux aux actes si précipités qu’ils ne se distinguaient pas les uns des autres.
" YHWH fit pleuvoir sur Sodome et Gomorrhe du soufre et du feu venant de YHWY, du ciel. Et il renversa ces villes et toute la Plaine avec tous les habitants des villes et la végétation du sol. "
Parmi les habitants, il y a une petite fille de cinq ans et demi. Elle dort, recroquevillée sur elle-même, dans une cave bondée d’inconnus. Mais les caves sont des abris dérisoires, des pièges à rats quand tout s’effondre par dessus, et les rescapés se ruent hors de l’antre jonché de corps broyés. Ils s’enfuient dans les rues que ne bordent plus que des chicots de murs fumants, ils courent, hagards et hurlants, renflouer le vacarme de Gomorrhe où des cris n’en finissent pas de jaillir ici et là, de se taire brusquement, de reprendre ailleurs, autres et cependant toujours semblables. La petite fille arrachée à son sommeil court sans rien comprendre et mêle ses pleurs au grand vacarme ambiant ; ses pleurs se font sanglots quand la main qui tenait la sienne la lâche soudainement. Elle est seule dans la foule, si seule dans son cauchemar. Car elle dort encore, elle dort debout, en courant et criant. Mais ses pleurs cessent d’un coup quand elle voit la femme qui lui tenait la main se mettre à valser dans la boue, les gravats, avec un gros oiseau de feu accroché à ses reins. Le rapace déploie ses ailes lumineuses et en enveloppe la femme, des cheveux aux talons. Devant ce rapt d’une vélocité prodigieuse, d’une beauté féroce, la petite fille avale sa salive, et avec, tous les mots qu’elle connaissait, tous les noms.

L’enfant, accouchée seule dans les ruines, accouchée par la guerre, confond la beauté et l’horreur, la folie et la vie, le grand guignol et la mort. Elle part, comme un ballot poussé par le vent, emportée dans le flot du troupeau des survivants fuyant la belle ville baignée d’eaux châtiée pour les crimes commis.
Quand les gens se soucient enfin de cette gamine somnambule, à l’évidence perdue ou orpheline, celle-ci ne peut répondre à aucune question qu’on lui pose. On la croit sourde, ou bien idiote.
Alors qu’elle ne se rappelle simplement plus de sa langue maternelle. Ni de rien d’autre d’ailleurs…

Après Gomorrhe, au seuil de la lande, aux marches de l’enfer.
Une femme se présente, encore jeune, élégante, mais le visage durci par un deuil récent. L’histoire de cette petite fille, non pas sourde-muette mais vierge de tout souvenir, l’intéresse. Elle l’observe longuement, la trouve jolie, placide, et la devine intelligente. C’est une fillette brune, aux grands yeux chocolat qui la regarde d'un air empli de peur et d'étonnement mêlés. Saine de corps et de race ; quant à l’esprit, il est nu, page gommée prête à être réécrite. La femme se chargera de la blanchir à fond avant d’y écrire à sa guise, elle dispose d’un texte de rechange. Un texte de revanche sur la mort.


***



Une nuit de mars, les Wölfin s’enfuient de leur maison avec une discrétion de voleurs. Anja s’accroche à la main d’Anneliese comme elle s’était déjà accrochée à la main de sa mère deux ans auparavant…
Ils vont vers le sud. Mais le sud n’en finit pas de reculer, semble-t-il, tant le chemin est long, tout en zigzags et en panique. Ils errent à travers le pays délabré, traversant des villes et des villages en ruines, croisent des hordes de gens hagards. Parfois, ils se terrent plusieurs jours dans une cave, ou dans une grange. Ils ont faim, mais la peur les harcèle plus encore.
Ils ont tout perdu, même leurs noms ; ils ont troqué celui de Wölfin contre celui de Stendhal– les " parents " s’appellent désormais William et Hannelore Stendhal, et elle, Else Stendhal. L’enfant interprète à sa façon cette absurde modification, elle se dit que dans la débandade ambiante, ahurissante, où la moindre chose devient objet de troc, un nom peut aussi bien avoir une valeur d’échange…
***



Le père est reparti, pour un très long voyage cette fois. Et l'attente recommence, plus tendue encore que la fois précédente... Anneliese, qui conserve son pseudonyme d'Hannelore Stendhal, se corsète de nouveau de patience, mais sous le poids de la fatigue et de l'anxiété qui vont croissant au fil des jours, elle devient dure, irritable. Elle cesse de cajoler sa fille et se met de plus en plus souvent à lui faire des reproches ; elle considère soudain qu'elle est trop rêveuse, paresseuse, et qu'il serait grand temps qu'elle sorte de l'enfance où elle s'est suffisamment attardée. Elle reprend à son compte les critiques et la rudesse du père à l'égard de la fillette.
Il est vrai qu'Else a déjà neuf ans, mais elle n'est nullement pressée d'entrer dans les rangs des adultes. En grandissant, elle commence à mieux comprendre leurs comportements, leurs plaisirs et leurs soucis, mais sans encore en pénétrer la signification. Et elle ne cherche pas à approfondir sa compréhension de la nébuleuse des grandes personnes, car le peu qu'elle en déchiffre ne lui paraît guère captivant. Elle devine quelque chose de mesquin, de misérable même parfois, dans leurs préoccupations autant que dans leurs satisfactions. Et puis, ils se révèlent bien peu fiables. Ils vaquent tranquillement à leurs affaires pendant des années, et subitement ils abandonnent tout, se sauvent, changent de nom comme de chemise, et à la fin s'enfuient au bout du monde.


***

Son père est déclaré "criminel de guerre", la démesure de l'expression rend celle-ci inconcevable, Else ne parvient pas à en saisir précisément le sens.
De toutes façons, les "Stendhal" apprennent quelques jours plus tard que le père de famille, le brillant docteur Wilhelm Wölfin pseudo-William Stendhal, est mort peu de temps après son arrivée au Mexique.
Le Mexique... L'endroit où la famille devait aller vivre, l'endroit où Wilhelm était parti en "éclaireur"...
Là où ils n'iront jamais.

Hannelore Stendhal n'a plus rien à attendre, son rêve d'échappée vient de se fracasser dans le vide. La veuve réintègre son nom d'Anneliese Wölfin, puisque le pire est advenu elle n'a plus rien à craindre, donc plus rien à dissimuler.
Mais elle n’ont plus nul part où aller.
Dans le désert où elle se retrouve prisonnière, la veuve Wölfin se met à tourner en rond. Des cercles de plus en plus étroits, qui se font bientôt étouffants. Elle souffre d'asthme, mais néglige de se soigner. Elle chemine à pas lent vers sa propre extinction.

Else, ou plutôt Anja, se replie sur elle-même, plus seule et désemparée que jamais.
Mais cela, personne ne s'en soucie.
Elle n'est qu'une enfant.
Un fardeau, une bouche de plus à nourrir.
***

Sa mère est morte.
Elle a choisit le vent, le vide pour tombeau, et ce vide se creuse autour d'Anja, le présent s'abîme dans le gouffre du ciel d'un blanc bleuté, lisse à pleurer. Debout dans la nacelle qui vogue au ralenti, Anja à l'impression d'être un lourd oiseau enlisé dans les airs, qui ne sait d'où il vient, et surtout où il va. Celle qui lui avait ouvert l'horizon et l'avait remise en chemin le sens du futur vient de disparaître, et soudain elle éprouve un grand froid, une brûlure, les sensations se confondent, une flamme glacée éclate en plein coeur et ondoie dans ses membres, ruisselle le long de sa colonne vertébrale, explose sans un bruit dans sa tête, exactement comme cette nuit…
Cette nuit d'été où elle a perdu sa mère biologique.


***

Elle erre désormais seule, vivant comme un fantôme, sans penser à rien, vivant dans ses souvenirs... Longtemps. Mais elle s’en fiche, toute notion de temps n’a plus aucun sens pour elle.
La femme qui vint la chercher est grande, vêtue avec une élégance sobre. Anja ne voit en elle aucune ressemblance avec sa mère, elle qui s'est pourtant présentée comme Mariechen, la soeur de celle-ci. Sauf peut-être quand elle sourit, cela donne un air de famille...
Famille...
Elle pensait ne plus en avoir. Voilà que la femme vient la chercher pour la ramener chez lui, en Italie, dans la ville de Venise, là où elle vit depuis près de douze ans...

Mariechen explique à sa nièce qu'il serait préférable qu'elle renonce à son patronyme de Wölfin, qui pourrait lui porter préjudice. Elle lui propose de prendre celui de Guelfucci, le nom de son mari et le sien désormais, ainsi s'ancrerait-elle plus solidement dans la famille maternelle où elle vient d'être acceuillie. Et elle lui suggère aussi de choisir un autre prénom, Felicie, par exemple, un joli mot qui allie l'idée de fécondité et celle du bonheur. Elle a eu son lot d'épreuves, il est temps pour elle de commencer une vie nouvelle, avec un nom neuf voulant dire "heureux".
Mensonge.
Sa vie n'a rien d'un conte de fée heureux, porter un tel prénom ne serait que calomnie. On lui laisse choisir elle-même son prénom.
Ce sera Fennel.
C'est joli, Fennel.


***

Elle a l'impression d'avoir vécue plusieurs vie. Celle d'Anja Silke Wölfin, celle d'Else Stendhal, et enfin celle de Fennel Guelfucci. Pourtant, elle n'a encore que onze ans.

Elle aimait beaucoup sa "nouvelle" famille. Elle avait maintenant deux frères. L'aîné, Azelio, était de cinq ans son aîné, et le cadet, Lisandro, l'était de deux ans.
Elle devint vite très amie avec ce dernier... Voir plus qu'amie. Les sentiments amoureux bien commun à l'adolescence les prirent vite tous les deux.
"Inceste".
Elle détestait ce mot. Mais comment considérer Lisandro comme son frère ? Elle n'y parvenait pas, et n'y parviendrait sans doute jamais...
Les deux adolescents firent l'amour pour la première fois au quinzième anniversaire de Fennel.
Première, et dernière fois.
Le père, mari de Mariechen, les vit en entrant dans la chambre de son fils, un soir où lui et sa femme étaient sensés être partis à l'Opéra.
Il jeta Fennel dehors, brusquement.
La jeune fille, terrorrisée, s'enfuit en courant dans la nuit noire. Lisandro la suivit, parvenant à échapper à son père ivre de colère. Ils déambulèrent longtemps dans les rues, exténués, mais heureux.
Mais la malchance, ce n'était pas fini pour eux.
Ils se retrouvèrent sur la chemin d'un meurtrier venant d’accomplir un nouveau méfait, sortant en trombe d'une ruelle sombre.
Deux adolescents, témoins gênants.
En se ruant sur l’assassin pour sauver Fennel, Lisandro trouva la mort… Le cri de son " frère " résonne encore dans la tête de Fennel…
" Cours ! "



***

Plus rien n'a d'importance finalement.
Sa mère, dont Fennel ignore le nom, est morte, à l'heure de la Gomorrhe.
Son "père", Wilhelm Wölfin, est mort au Mexique dans d'obscures circonstances.
Sa "mère", Anneliese Wölfin née Kaulitz, est morte d'une maladie que l'on pourrait appeler "chagrin".
Lisandro, le seul qu'elle aura jamais véritablement aimé, est mort assassiné..
Elle voudrait mourir.
Mais d'abord, elle veut se venger.
Si elle en a le courage…



***


Elle erra longtemps dans les rues de Venise.
Cela lui rappelait sa vie juste avant de rencontrer les Guelfucci… Ces quelques semaines entre la mort de sa mère et sa nouvelle vie en tant que Fennel.
Mais de toutes façons elle n’eut pas longtemps à errer de la sorte.
Sans comprendre pourquoi, elle se retrouva dans un labyrinthe étrange.
Nouvelle vie, encore…

***

EDIT : Fennel a fait partie du groupe Tanin no Harakara, avant d'être transférée par Belial dans le groupe Kiruiin, vierge de tout souvenir... A nouveau. U___U


Dernière édition par --x-- le Mar 1 Avr - 21:29, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [ Fennel ]   Lun 2 Juil - 14:41

Theo :
Citation :
Bienvenu Fennel ... le code est ok
c'est déjà ça ^^

Nila :
Citation :
Bon tu m'enbette ta presentation et trop longue et ta meme pas d'avatar...non mais c'est nimporte quoi ca...
En plus c'est tout vide...mefis toi je te mettrais des petit coeur rose

*Heureusement qu'il a prevu de la continuer*

Theo :
Citation :
Nan elle est super ton histoire ^^ j'adore

Tapion :
Citation :
Oui c'est vrais que sont histoire est un peut longue,mais je la trouve superbe!
Et temps que j'y suis,Bienvenue Nila

Nila :
Citation :
J'etait la avant toi ...mm si je me suis absentee xD
(me permetrais pas de faire de tel remarque si non)
Mais oui qu'elle est SUPERBE ton histoire mais en te le disant tu me prendrais pour une gentille ^^

Uuh merci à vous c'est hyper gentil !!! ^^

Et au fait la raison pour laquelle j'ai supprimé vos message à la suite de ma présentation c'est que mon post pour ma présentation étant trop long, j'ai dû poster mon Histoire à la suite "^^
J'ai quand même sauvegarder vos messages par citation (voir juste au-dessus) chuis gentille hein ? xD
N'empêche gardez cette leçon gravée dans votre mémoiiire...
Ne jamais écrire à la suite d'une présentation tant que c'est pas fini "-__-
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Theo
Pitipandadowé
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Date d'inscription : 03/04/2007

MessageSujet: Re: [ Fennel ]   Lun 2 Juil - 14:57

FICHE VALIDEE

superbe fiche Very Happy

_________________

Du calme!
Car aujourd'hui, c'est le premier jour du reste de ta vie.
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